ConsoCollab

Partager sa voiture, une alternative pour préserver l’environnement ?

Et pourquoi pas !

L’autopartage se développe de plus en plus à travers la France, en particulier dans les grandes agglomérations. Il faut dire qu’il a tout pour plaire ! Économique, pratique et solidaire, l’autopartage soulage des responsabilités administratives et financières de posséder une voiture. Les nouveaux service d’autopartage ou location de voiture entre particuliers contribuent à propager ces véritables modèles de consommation responsable.

L’autopartage est un système, où une voiture voire une flotte de voiture est mise à la disposition de locataires. Il peut être proposé par une entreprise prestataire de services, mais peut aussi avoir lieu entre particuliers, familles, voisins, proches qui décident de partager une même voiture. Ce système permet ainsi de ne dépenser que lorsque l’on utilise la voiture, de libérer de nombreuses places de parking, mais aussi de favoriser les transports en commun ou la marche à pied, épargnant ainsi l’écosystème.

Voiture partagée entre particuliers
Crédit photo : Argus Auto

Cependant, comme le montrait en 2014 une étude effectuée par L’argus, en partenariat avec Fabuleos, les Français semblent plutôt apprécier l’autopartage pour son aspect pratique que pour son impact positif sur l’environnement. Ainsi, bien que plus de la moitié des Français considèrent l’aspect écologique comme une motivation pour le pratiquer, ils ne sont que 18.2 % à le considérer comme le principal avantage, contre 37.3 % à préférer l’indépendance par rapport aux transports en commun.

Bien que datée, cette enquête offre une vision intéressante du point de vue des Français sur les questions de conduite responsable. On peut cependant supposer qu’un épisode de forte pollution, comme en connaît l’Île de France pour le deuxième printemps consécutif, pourrait mener à une prise de conscience des automobilistes en ville. Des mesures officielles comme la circulation alternée ou encore la limitation de vitesse en cas de pics de pollution sont déjà en place. Est-ce au tour du consommateur d’être acteur d’un usage de l’automobile plus responsable ?

 

 

Partagez cet article !